Questions fréquentes
Foire aux questions
Les réponses aux questions récurrentes — sur la confidentialité, les comptes et le fonctionnement du site.
Jouer
Mes solutions sont-elles stockées ?
Non. On ne garde qu’un hash SHA-256 de ta solution, calculé côté client. Personne — pas même nous — ne peut retrouver le texte original à partir de ce hash.
Puis-je créer mes propres grilles ?
Oui, la page « Chiffrer » te guide pas à pas. Tu choisis la méthode, le texte source, la difficulté et tu publies.
Méthodes de chiffrement
On dit « chiffrer » ou « crypter » ?
On dit CHIFFRER. Le verbe « crypter », popularisé par les « chaînes cryptées » de télévision, est qualifié d’incorrect par l’ANSSI dans son Référentiel Général de Sécurité et n’est pas reconnu par le Dictionnaire de l’Académie française. « Décrypter » existe, mais désigne spécifiquement l’action de retrouver le texte clair SANS posséder la clé — autrement dit, casser un chiffre. Ce verbe n’accepte donc pas d’antonyme : « encrypter » et « cryptage » sont des anglicismes ou des fautes. « Chiffrage », enfin, c’est évaluer le coût de quelque chose — rien à voir avec la cryptographie.
« Chiffrer », « coder », « encoder » : quelle différence ?
Coder ou encoder, c’est écrire les mêmes données sous une forme différente (base64, hexadécimal, Morse…) sans clé et sans viser la confidentialité — n’importe qui connaissant la table peut inverser l’opération. Chiffrer, c’est appliquer un procédé cryptographique AVEC une clé, pour rendre le message incompréhensible à qui ne la possède pas. Morse, A1Z26 ou NATO sont des codes, pas des chiffres. César, Vigenère ou AES sont des chiffres.
Cryptologie, cryptographie, cryptanalyse : c’est quoi ?
La cryptologie est la science du secret. Elle regroupe la cryptographie (concevoir des chiffres pour protéger un message — confidentialité, authenticité, intégrité), la cryptanalyse (attaquer et casser ces chiffres) et la stéganographie (dissimuler l’existence même du message). CipherChronicle vit surtout à la frontière entre cryptographie et cryptanalyse : on apprend les chiffres en les cassant.
Système de compte
Faut-il un compte pour jouer ?
Non pour jouer aux grilles publiques. Un compte est requis seulement pour créer tes propres puzzles et suivre ta progression.
Atelier & confidentialité
Le PDF que je dépose pour le chiffre du livre est-il stocké quelque part ?
Non. Le PDF que tu glisses pour utiliser le chiffre du livre est lu en mémoire par ton navigateur, indexé localement, et jamais transmis à un serveur — ni stocké de façon persistante. Si tu rafraîchis la page, l’index disparaît et il faut redéposer le fichier. C’est volontaire : le contenu de ton livre reste sur ton appareil.
Mes textes saisis dans l’atelier sont-ils envoyés sur un serveur ?
Non. Tout l’atelier de chiffrement et de déchiffrement tourne dans ton navigateur — aucun texte clair, aucun texte chiffré, aucune clé n’est envoyé sur nos serveurs. CipherChronicle est une application 100 % côté client : on ne voit jamais passer ce que tu saisis.
Que contiennent les liens et QR codes que je peux générer ?
Le bouton « copier le lien » et le QR code du PDF intègrent ton texte (chiffré ou clair) directement dans l’URL via un paramètre `value=`, plus la chaîne de méthodes utilisée. Conséquence : quiconque reçoit le lien voit le texte. À toi de juger ce que tu partages, surtout pour le clair. Si l’URL devient trop longue, le bouton est désactivé ou le QR code est généré sans le texte (lien neutre vers l’atelier).
Quels cookies et trackers utilisez-vous ?
Aucun cookie n’est posé tant que tu n’as pas consenti via le bandeau RGPD. Si tu acceptes, on charge Google Analytics 4 pour mesurer l’usage agrégé du site (pages visitées, clics dans l’atelier, exports PDF) — sans collecter d’informations personnelles. Tu peux changer d’avis à tout moment depuis la page Cookies, accessible en pied de page. Aucune publicité, aucun pixel tiers, aucun partage de données.
Comment vous contacter ?
Écris-nous à [email protected] — tout est expliqué sur la page « Nous contacter », accessible depuis le pied de page. On lit tous les e-mails et on répond généralement sous quelques jours, en français ou en anglais.